JEAN-LUC GODARD
POETE

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Ventrifuge - Cosmogonie - Laisse en ciel - Cris de corps mourants
Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

CRITIQUES
Laisse en ciel (2)


LAISSE EN CIEL (1982)
(suite)

Ce recours à la dénotation, à l'extension du sens, en construisant dans l'écart, est un rappel heureux des ressources de l'écriture avant qu'elle ne glisse dans le non-sens
(Jacques LEPAGE).

La "dessiccation" à laquelle vous soumettez le poème le nettoie, mais ne l'affaiblit pas, ne l'affadit jamais
(Pierre MERTENS).

 



J'aime ce détergent qui permet aux rouages englués de la pensée de se "remettre en marge"
(Werner LAMBERSY).

Derrière le jeu se dessine un exercice plus essentiel, celui de la réflexion et de la méditation -les mots "âme", "éternité" -, et l'image du corps et de la mort fuse ça et là par un seul mot qui acquiert dans ce jeu une densité extraordinaire
(Raymond POUILLIART).

Extraits de

Ventrifuge - Cosmogonie - Laisse en ciel - Cris de corps mourants
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