JEAN-LUC GODARD
POETE

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Ventrifuge - Cosmogonie - Laisse en ciel - Cris de corps mourants
Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

CRITIQUES
Laisse en ciel (1)


LAISSE EN CIEL (1982)

Une espèce de course folle des mots qui se heurtent, se répondent, se relancent en une giration exacerbée pour dire une certaine difficulté d'être (Roger FOULON).

Des textes brefs, des clins d'oeil, de très excitants paradoxes
(Pierre PIRARD).

Cette négation délibérée de l'opulence syntagmatique, en forme d'auto-épuration, élimine l'approximation pour régénérer le langage, fixant ses interprétations, jetant ses évaluations en direction de l'absolu
(Yves HURARD).

 



Lyrisme et humanisme s'effacent, le temps de rompre en visière avec le mot, ce matériau fondamental du poème. Jeux de sons, détournement de sens, musicalité insolite: incontestablement, Godard a le souci louable de faire neuf, de redonner au langage sève, fruité, saveur
(Marc BARONHEID).

L'écriture délicate de Laisse en ciel touche le revers des mots, créent des sensations furtives à partir de jeux de mots, d'explorations passionnées des ressources de la langue
(Guy DELHASSE).

Chaque mot ouvre et découvre
(Luc CANON).

 

 

Extraits de

Ventrifuge - Cosmogonie - Laisse en ciel - Cris de corps mourants
Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

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