JEAN-LUC GODARD
POETE

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CRITIQUES
Cris de corps mourants 1


CRIS DE CORPS MOURANTS (1984)

J'aime cette simplicité, cette nudité de la langue extrêmement allusive et ductile
(Fernand VERHESEN).

C'est une véritable oeuvre d'art (Marcel LOBET).

Air raréfié des hautes altitudes, enchantements elliptiques
(Jean-Marie KLINKENBERG).

Mystérieux univers qui naît des relations secrètes entre les corps lorsque l'intellect imprègne la vie de sa présence lumineuse
(Emile KESTEMAN).

Textes courts, incisifs, sensuels, auréolés de tabous qui se brisent, sertis de vertiges délicieux
(Marc BARONHEID).



Les affinités entre les corps sonores sont évocatrices de choses et d'êtres qui existent dans l'esprit ou, mieux, dans cet antre intérieur qui n'appartient qu'au poète authentique
(Raymond POUILLIART).

Les mots se répondent et rebondissent en laissant leurs sons se confondre, s'amplifier, se transmuter
(Roger FOULON).

Un cri pour des mots qui s'ajustent, s'arriment, se jouent en un théâtre des sons (...) Un livre-empreinte, où le blanc laisse, contre l'oubli, de petits paquets de mots, de signes, d'appels qui s'acheminent pour des plaisirs à saisir
(Guy DELHASSE).

Le poème est beau et dense (Jacques LEPAGE).

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