JEAN-LUC GODARD
POETE

Notice biographique - Bibliographie - Extraits d'ouvrages - Critiques - Liens
Ventrifuge - Cosmogonie - Laisse en ciel - Cris de corps mourants
Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

Critiques
Cosmogonie


COSMOGONIE (1979)

Parcours essentiel, haletant, langage direct mais dense qui sait - ce qui est rare - accueillir au passage l'humour, sourire que les mots se font à eux-mêmes
(Marc ALYN).

Petits poèmes resserrés, "évidents", légers et lourds (à la fois) de perfection formelle et intérieure. Petites perles autour desquelles se réalise "l'union étroite, totale entre l'abstrait et le concret", entre l'ici et le là-bas, entre le maintenant et l'aval-amont de ce maintenant
(André SCHMITZ).

Cosmogonie, ce vertige qui nous fait être en allaitant le ciel
(Jacques LEPAGE).

Tout cela dit avec un minimum de moyens qui ne néglige pas le recours à l'image bien frappée, à l'usage de la musique intérieure, et qui s'en réfère toujours aux raccourcis racés
(Roger FOULON).



 

J'ai lu Cosmogonie avec intérêt. Ils m'ont "accroché" vos poèmes
(Eugène GUILLEVIC).

Ici, l'intelligence se veut pudique, et l'esprit se joue des inquiétudes qui l'assaillent
(Pierre MERTENS).

Godard tiendrait à la fois de Barjavel et Livingstone. Il exalte une certaine fraternité du métal et de la matière sur une trame profondément africaine (Marc BARONHEID).

Cosmogonie m'a séduit par l'originalité de son thème, et il se trouve que j'en ai entrepris une moi-même, d'un tout autre ordre, il est vrai; j'ai été d'autant plus attentif à lire la vôtre, même, je dois l'avouer, pour qu'elle évoque en moi des images
(Pierre EMMANUEL).

Extraits de

Ventrifuge - Cosmogonie - Laisse en ciel - Cris de corps mourants
Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

Pour m'écrire