JEAN-LUC GODARD
POETE

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Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

CRITIQUES
Affréter son regard 2


AFFRETER SON REGARD (1988)
(suite)

Des images arrivent, nombreuses, souvent originales, porteuses d'un sens caché, d'un certain érotisme. Jean-Luc Godard traduit l'infini regard de la femme, de la mer...
(Roger FOULON).

Le poète nous apprend à réfléchir et à regarder le monde, à désensabler le regard (Eric BROGNIET).

Le poète, pour décrire l'amour, a souvent le regard du marin (...)
On savoure, on salive ce recueil succulent (...)
Louez vite ce bateau: le voyage en vaut la peine. C'est une fête...
(Louis SAROT).

 



Jean-Luc Godard, corsaire discret de la poésie du corps, conjugue le dit et le non-dit; ce dit et ce non-dit très profond, très charnel, intimiste et érotique. Il allume de petits brasiers de sueur, il "surfile le silence", il signifie ce qu'un simple coup d'oeil sous-entend et sous-tend
(Gaspard HONS).

Avec Jean-Luc Godard, écrit son éditeur, une nouvelle façon de voir, de dire le monde est née: celle de l'écriture-spasme
(Roger MONAMI).

Ecriture "verticale", resserrée et dépouillée, brisée et lisse à la fois, sobre et sans bavure. C'est que le poème avoue peu, et encore, est-ce par saccades, comme s'il était une espèce de silence laissant échapper par à-coups des mots, des fragments (André SCHMITZ).

Extraits de

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Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

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