JEAN-LUC GODARD
POETE

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Affréter son regard - L'âme ses noces - Elles - Non-lieu

CRITIQUES
Affréter son regard 1


AFFRETER SON REGARD (1988)

Jean-Luc Godard renoue avec l'épopée ancestrale de la mémoire. Apprentissage de l'oeil, acuité des souvenirs - surtout s'ils sont inventés. Appareillage d'un rêve éveillé
(Pierre MERTENS).

Jean-Luc Godard travaille le poème, comme il travaillerait le cuir: des incisions précises, un stylet de douceur courant entre le rêve et la réalité, de longues caresses comme des coups de langues
(Gaspard HONS).

Prendre la mer avec Jean-Luc Godard, c'est prendre un immense corps dont on éperonne la croupe, dont on caresse le sein, dont on peigne la chevelure.
(Jean-Claude BOLOGNE).



 

Vers d'une sobriété et d'une plénitude totales
(Raymond QUINOT).

Le poème - car ici tout est dans l'un - se dérobe en disant, et nous entraîne vers un savoir sur lequel nous glissons et pourtant nous atteint. Et fait pour nous "de la vague" "un berceau"
(Jacques LEPAGE).

Parole retenue, bien moderne en ceci que les mots parlent des mots, et du chant, et du dire
(Jean-Marie KLINKENBERG).

Il y a dans ce recueil une rigueur, une maîtrise, une recherche qui n'effacent en rien la passion sourde, retenue et inavouée dans son aveu même, émouvante en dehors de toute effusion
(André SCHMITZ).

Extraits de

Ventrifuge - Cosmogonie - Laisse en ciel - Cris de corps mourants
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